Un petit mot sur le comportement du portefeuille permanent

Les actions se valorisent au rythme des profits des entreprises, qui dépendent étroitement de la croissance économique. À cette pente, s'ajoute une prime de risque qui contrebalance la volatilité des marchés d'actions. Ce qui correspond, toujours sur longue période, à un rendement nominal de l'ordre de 6 ou 8 % auquel s'ajoute le rendement sur dividende compris entre 2 % et 3 %. On retrouve ainsi une rentabilité de long terme de 9 % à 11 %. Il est bon de se fixer un objectif supérieur de 15 % par an. Cela permet de doubler son capital tous les 5 ans, ce qui est très bien



Il n’y a pas de secret, en terme de placement ou d’investissement les seuls actifs pouvant obtenir un rendement dans les deux chiffres sont les actions des pays émergents. « L'indice MSCI Marchés émergents pourrait offrir un rendement annuel de 11 % à 12 %. Toutefois, la prudence s'impose car ce rendement supérieur reflète la volatilité et les risques plus importants associés aux placements dans ces marchés ».

Pour ce qui est de notre portefeuille

Le pauvre, à peine 6 mois d’existence et il a déjà connu un « Black Swan », événement imprévisible et qui fait plonger les cours de l’ensemble des places boursières (Japon) avec un titre pourtant considéré comme le numéro un mondial, qui coule à pic avec exagération (NOKIA) et la récente correction (crise des dettes souveraines). Vous en conviendrez, l’apprentissage est féroce. Nous perdons 4.64% sur un mois. C’est la première fois que le portefeuille accuse un repli. Il faut dire que nous entamons la septième semaine consécutive de baisse sur les marchés.